Comment fonctionne l’album des découvertes ?
 
 
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  • 31-01-05, “Le ver de feu (Eurythoe sp.)”  
  • 29-01-05, “Ce vers...qui ne sont pas des Annelides”  
  • 28-01-05, “La Porcelaine”  
  • 27-01-05, “La frégate du Pacifique ”  
  • 27-01-05, “Lobophora variegata  
  • 26-01-05, “La Caulerpe (Caulerpa sp.)”  
  • 25-01-05, “Harpa gracilis  
  • 22-01-05, “Les Polinoïdae ou vers à écailles”  
  • 21-01-05, “La coralline Hydrolithon sp.  
  • 20-01-05, “L’Ocypode  
  L'oie rieuse
mardi 18 janvier, 2005  
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L’oie rieuse niche dans la toundra au nord de la Russie et de l’Amérique du Nord. Elle hiverne dans les étangs et marais littoraux des milieux tempérés. Les populations d’Amérique hivernent en Californie et dans le golfe du Mexique, après une migration de plusieurs milliers de km vers le Sud, qui a lieu chaque année après la reproduction. Parfois, certains groupes sont déportés trop à l’Est par des tempêtes ou du fait d’erreur de navigation. C’est probablement comme cela que les 6 oies observées dans le lagon sont arrivées à Clipperton…, accompagnées d’une Bernache du Canada, une autre espèce migratrice, également présente dans le lagon.
Les oies sont connues pour leur formation en vol en «V» qui permet d’économiser l’énergie au cours des longs vols migratoires. L’oiseau de tête, qui fournit le plus d’effort, est relayé régulièrement. L’oie rieuse peut vivre 18 ans. Elle consomme des algues et des herbes aquatiques, qu’elle trouve ici à profusion dans le lagon.
 
Oie rieuse sur le bord du lagon
© Mathieu Lecorre
L’oie rieuse prend son envol
© Mathieu Lecorre