La deuxième semaine de Mars, Marc Magaud, Attaché Environnement et Développement Durable à l'Ambassade de France à Washington m'a organisé une série de rendez-vous avec des responsables de grandes administrations américaines (NSF, Nasa), de quelques fondations de poids dans le domaine des sciences de la vie et de l'environnement, et National Geographic Magazine.
Ce fut une semaine constructive, chacun dans son domaine ayant manifesté un intérêt pour saisir cette unique opportunité qu'offre le POLAR POD de faire des séries de mesures et d'observations tout au long de l'année sur l'océan Austral. C'est un nouveau défi maritime, les navires de recherche n’y séjournent que quelques semaines en été.
Au cours de la réunion au département des programmes polaires à la NSF, il a été évoqué un avenir intéressant pour le POLAR POD ; être une plateforme de lancement, de maintenance, de collectes et d'envoi de données, pour les futurs robots d'exploration océanique (AUV, gliders, drones). Autonome en énergie et avec un équipage réduit, ce hub pour automates en pleine mer représente une nouvelle génération de vaisseau océanographique, bien plus économique et plus écologique que les navires traditionnels. |